Lucili.us

10 années de carnets de voyages par Camille Giraudo

 

À propos de Lucili.us

"Un taxi aux allures d'auto-tamponneuse, un klaxon de fête foraine... des frissons, la chaleur humide, mois de mousson.

Un 747 décoré façon mille et une nuits, une hôtesse-déesse une fillette aux yeux brillants, des américains en famille, 

Un film Bollywood sans fin, le Klaxon du taxi".

Les premiers mots griffonnés sur mon premier carnet de voyage, en juin 2005. Je pars alors, à 25 ans, sur les routes de l'Inde pendant 2 mois. Ce sera le début d'une décennie de voyages et de carnets, compagnons de route, de beauté et d'anecdotes. La crise du COVID-19 m'a donné ce que je n'arrivais pas à trouver depuis pour commencer à les publier: DU TEMPS.


Pourquoi Lucilius? C'est mon livre de chevet depuis tant d'années, les conseils de Sénèque le sage, philosophe stoïcien, arrivé au bout de son existence, qui transmet ce qui fait "la bonne vie" au jeune procurateur romain Lucilius. Les voyages, le respect de son prochain - esclave ou maître - la hauteur de vue sur nos existences, m'ont toujours sauvé.

Mon inspiration initiale est la lecture, en 2004, de "L'usage du Monde" de Nicolas Bouvier et Thierry Vernet. J'ai voulu le vivre.

"Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage mais bientôt c'est le voyage qui vous fait ou vous défait".


Nicolas Bouvier, l'usage du Monde.

 
 

BOMBAY

20 juin 2005

La mer est déchaînée, les vagues qui se sont abattues par-dessus la Corniche ont endommagé le trottoir: de grosses pierres et de la terre ont été emportées et gisent au milieu de la rue.

Je longe la corniche jusqu'à la Gate of India, je me fais prendre en photo devant, des indiens attirent des centaines de pigeons avec des graines et les font monter sur eux... on se croirait Plaza del Duomo à Milan! 

Tout à coup, la mousson s'abat sur la place, c'est le branle-bas de combat! c'est amusant de regarder la réaction des gens : y'a des "mimi cracra l'eau elle aime ça", des vieilles qui courent chercher un abri, sans compter les marchands ambulants qui ont l'air vraiment blasés!

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« Sorry Sir, Sorry!»

Un serveur qui m'abrite de son parapluie pendant le dîner pour que je ne sois pas trempé, et qui le devient, lui.

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Notebook
 

Dessins, textes et photos Camille Giraudo tous droits réservés.